Un roadtrip en Gaspésie

Je sais pas ce qui me prends ce matin, mais après pile 4 mois d’absence, j’ai eu envie de reprendre mon ordi et d’écrire enfin la série d’articles sur notre roadtrip en Gaspésie fait en août dernier…

Peut-être parce que les vacances approchent et que je commence enfin à me vider la tête, peut-être aussi parce que pas mal de nos amis ne sont pas là et qu’on s’ennuie un peu (bande de lâcheurs), ou peut-être juste parce que je commence à culpabiliser héhé.

Bref, en août dernier donc, un peu sur un coup de tête, on a décidé de partir 8 jours en Gaspésie, pour un roadtrip nature/rando/camping de 2 000 km.

Comme on est pas complètement des boulets, on a quand même raconté ça en vidéo dans la foulée, mais maintenant, je vais vous donner un peu plus de détails pratiques, si jamais l’envie vous prenait de faire ce trip – et j’ose espérer que ce sera le cas 🙂

Attention Spoiler : la Gaspésie, c’est un concentré de tout ce qu’il y a de plus beau au Québec.

L’itinéraire

Honnêtement c’est un des trips les plus simples à programmer : il y a juste une route qui fait tout le tour de la province (la 132), et les parcs nationaux s’enchainent les uns après les autres.

Le plus difficile était d’évaluer le temps à consacrer à chaque étape puisque nous avions pu louer une voiture pour seulement 8 jours, et qu’il fallait trouver le bon équilibre entre temps sur place et temps de route. Finalement, je trouve qu’on s’en est pas mal sortis puisqu’on n’a pas eu de frustration.

Voici donc un aperçu :

La période

Nous sommes partis du 19 au 26 août, et je pense que c’était assez idéal : il n’y avait pas trop de monde et la météo a été particulièrement clémente après cet été perrave que l’on s’est payé.

Mais il ne faut quand même pas oublier que la Gaspésie est assez septentrionale, il y a souvent du vent, et les nuits sont froides ! Donc comme d’habitude, on fait l’oignon et on superpose les couches 🙂

L’hébergement

Comme on avait envie de se faire une semaine de vacances sans hypothéquer un rein et qu’on aime le contact avec la nature, on est parti sur l’option camping. Et puis les vrais savent, rien de mieux qu’un bon feu de camp après une journée rando (Ju, sors de ce corps).

Tous les parcs nationaux proposent de nombreux emplacements pour des tentes, avec plus ou moins de services sur place (ça va du sauvage avec juste des toilettes sèches au tout équipé avec électricité), mais il y a toujours sur place un emplacement pour faire un feu et généralement une table de pique-nique. Les tarifs varient autour de 30$ la nuit selon les cas.

Dans certains parcs, des espaces communs pour cuisiner et manger au chaud sont mis à disposition, sinon il y a toujours les centres de services.

L’avantage c’est que l’on ne peut pas être plus proche des sentiers de rando, c’est pratique pour profiter au maximum des parcs !

Toutefois, ne négligez pas non plus les campings privés, qui peuvent offrir de belles surprises à des tarifs intéressants.

Vous retrouverez le détail de nos hébergements dans les articles consacrés à chaque étape.

La logistique et le matos

Pour survivre en roadtrip camping, voici une petite liste de matos à prévoir :

  • une tente rapide à monter et démonter (comme la 2 secondes de Décathlon)
  • Des bons matelas et des bons sacs de couchage
  • Un réchaud + un peu de vaisselle (une popote) + un bon couteau
  • Une glacière électrique (la notre ne l’était pas et c’était vraiment galère – on investira l’année prochaine)
  • Des bonnes lampes (dont une frontale) (Ju, sérieux, arrête maintenant)
  • une bâche avec des cordes et des piques (les piques nous ont manqué, donc quand les arbres étaient trop éloignés, impossible de tendre la bâche pour se protéger de la pluie)
  • un ou deux hamacs
  • du produit chasse-moustique
  • du papier journal et un briquet (pour éviter de passer 1h à allumer un feu quand on te vend seulement des grosses bûches et qu’il ne te reste que du PQ ou les guides des parcs à brûler #fuméequipique)

Pour la voiture : on vous recommande vivement de louer un SUV ou un 4×4 pour ce genre de trip. Déjà parce que vous serez plus à l’aise sur les routes non goudronnées, et aussi parce que vous pourrez rabaisser les sièges arrière pour éventuellement dormir dans la voiture, ça peut servir parfois (genre quand tu arrives de nuit dans un camping où il y a partout des panneaux ATTENTION PRÉSENCE D’OURS et que tu es une grosse trouillarde) (non ça ne nous est pas du tout arrivé).

Allez, c’est parti, voici un récit détaillé et illustré, étape par étape, au rythme d’un article par semaine 🙂

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